« Tous les problèmes sont des problèmes de relations interpersonnelles » Kishimi & Koga

« Tous les problèmes sont des problèmes de relations interpersonnelles » Kishimi & Koga

Forcément, dit comme ça, cela parait un peu réducteur mais, par cette phrase, les auteurs de ce livre « Avoir le courage de ne pas être aimé », veulent nous faire prendre conscience que l’amélioration de nos relations interpersonnelles passe déjà par nous-même.

Gandhi disait : « Commence par changer en toi ce que tu veux changer autour de toi » et c’est exactement ce que proposent Kishimi et Koga en passant par 3 étapes clés pour améliorer ses relations interpersonnelles:

  • L’acceptation de soi
  • La confiance en autrui
  • La contribution au bien commun

L’acceptation de soi : « L’important, ce n’est pas ce dont on a été doté à la naissance, mais l’utilisation qu’on fait de ce bagage » disait Alfred Adler le philosophe autrichien qui a inspiré les auteurs du livre. La différence avec l’affirmation de soi chère à Maslow est que dans l’acceptation de soi on essaie d’avancer dans les limites de ce qu’on peut faire, c’est-à dire qu’on s’accorde plus le droit à l’erreur. Dans cette idée, Adler et les auteurs du livre suggèrent également de réaliser ses propres « tâches » sans interférer sur les « tâches » des autres. L’objectif est de ne pas vivre au travers du regard des autres mais de vivre pleinement ses relations interpersonnelles en choisissant ses propres choix pour soi-même et non pour satisfaire les autres et en les expliquant si besoin.

La confiance en autrui: et par confiance, les auteurs parlent de confiance inconditionnelle ; là aussi cela peut paraitre extrêmement simpliste voire naïf mais ils expliquent que s’il n’y a pas cette confiance alors il y a le doute et s’il y a doute dans une relation interpersonnelle alors celle-ci n’a aucune chance de perdurer. C’est le cas dans une relation managériale : à la base, le manager doit avoir confiance en ses collaborateurs car cela constitue le socle de l’apprentissage et cela permet une confiance mutuelle.

La contribution au bien commun (ou la contribution aux autres) : La contribution aux autres la plus facile à comprendre est probablement le travail. Il s’agit tout simplement de pouvoir se dire : « je suis utile à quelqu’un » et d’avoir conscience de sa propre valeur ajoutée. Cette contribution apporte donc aux autres et également à soi-même dans le cadre d’un développement personnel. Elle donne du sens aux relations interpersonnelles. Par ailleurs, le fait que cette contribution apporte également à soi-même favorise aussi l’acceptation de soi.

En synthèse, les clés pour améliorer nos relations interpersonnelles tant dans le monde du travail que dans la vie personnelle et les vivre plus sereinement sont en nous. Commençons donc par nous changer nous-mêmes…

Pour aller plus loin:

« Avoir le courage de ne pas être aimé » Ichiro Kishimi & Fumitake Koga

« Alfred Adler et son œuvre, Libération du complexe d’infériorité » Hertha Orgler 

« Ce livre va changer votre vie » Mats Billmark & Susan Billmark

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