« Le succès n’est pas final. L’échec n’est pas fatal. C’est le courage de continuer qui compte ». Winston Churchill.
The Wimbledon Championships 2010 The All England Lawn Tennis & Croquet Club Picture by:Tommy Hindley/Professional Sport/AELTC

« Le succès n’est pas final. L’échec n’est pas fatal. C’est le courage de continuer qui compte ». Winston Churchill.

En cette période de Roland Garros qui pose toujours quelques problèmes pour les révisions du bac, parlons un peu tennis et revenons presque 10 ans en arrière pour illustrer une compétence fondamentale tant dans le sport que dans le monde du travail: la persévérance.

J’aurais certes pu évoquer celle de Roger Federer avant de gagner Roland Garros en 2009 ou alors celle de Rafael Nadal qui a gagné le tournoi parisien 11 fois mais comme nous avons déjà évoqué ces deux champions lors d’un précédent article, j’ai choisi d’évoquer un autre événement marquant du tennis, à savoir le match le plus long de l’histoire entre Nicolas Mahut, le français, et John Isner, l’américain lors du 1er tour de Wimbledon 2010.

11h05 de match sur 3 jours – 6-4, 3-6, 67-7, 7-63, 70-68 … 8h11 rien que pour le dernier set: quand on veut parler de persévérance et de refus de la défaite, il n’y a pas de meilleur exemple… Nicolas Mahut a servi 65 fois pour ne pas perdre ce match… John Isner a cherché durant 65 jeux la solution pour contrer le service du français et gagner le match: c’est abyssal !!!

Cette persévérance est aussi vitale dans l’entreprise pour trouver de nouveaux leviers de développement quand nos résultats s’effritent car il ne suffit pas de se baisser pour récolter des succès…Comme le disait Rudyard Kipling dans son célèbre poème « If » en 1909, « si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite et recevoir ces deux menteurs d’un même front » et surtout si tu sais analyser les raisons de ces victoires et de ces défaites , tu pourras alors mettre en place des plans d’actions adaptés, suivre ces plans pour y apporter d’éventuelles actions correctrices tout en t’appuyant sur les équipes en place pour connaitre beaucoup plus de « Triomphe » que de « Défaite ».

Le mot de la fin pour Steve JOBS, qui a prouvé que les victoires pouvaient venir après les défaites et qui disait: « Je suis convaincu que la moitié qui sépare les entrepreneurs qui réussissent de ceux qui échouent est purement la persévérance »

Pour aller plus loin:

« Le Match de ma vie » – Nicolas Mahut – 2011

« Steve Jobs » de Walter Isaacson – 2011

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